dimanche 4 novembre 2007

Miss American Dream.


Oui, il faut le dire –non pas sans honte- j’ai un faible pour Britney Spears.
Hier, en allant me coucher, je fredonnais le nouveau « tube » GIMME MORE et je me suis dit que cela pourrait faire un bon premier article dans notre bôblog : Why (the hell) do we still on loving Britney Spears ??
Je veux dire,
§ Ce n’est pas une grande chanteuse : ses capacités vocales ne sont pas les meilleures du monde.
§ Ce n’est pas non plus une fille d’une beauté éclatante : il y a à peine quatre mois nous l’avons tous vue aussi chauve que mon papi et ce n’était pas très heureux comme truc.
§ Elle n’a pas le profil d’une lumière : elle a même – mais ceci reste à prouver- le profil d’une cruche.
§ En plus, d’après la presse people chère aux adolescentes, elle est une mauvaise mère, elle boit à n’en plus pouvoir, elle est nulle comme épouse, comme fille, comme star, enfin, une tragédie ultra catastrophique sur pattes quoi.
Alors, je pose ma question une nouvelle fois : Why do we still on loving Britney Spears ?
Pas de response. En fin de comptes c’est peut être ce côté décadent et tragique qui nous attire, nous trouvons un certain plaisir à plaindre, voire se moquer, de cette fille qui est arrivée au plus bas après avoir été, carrément, au plus haut.
Autrement dit, quand nous voyons la « descente aux enfers » de BS, on ne peut pas s’empêcher de sentir –du haut de nos petites vies- une légère satisfaction. On se sent plus qu’elle : plus murs, plus sérieux, plus droits, plus stables. Elle nous montre que notre vie ne va pas si mal.
Go Britney GO ! Montre nous qu’y a pire que notre situation, Keep on falling Britney, Go on ! pour que nous voyions que nous ne sommes pas si mal !
Quelque part cette petite blonde nous sauve tous, elle sauve le monde de la déprime en faisant publique la sienne.
Alors voilà, c’est pour cela, que j’aime Britney Spears –sans honte maintenant- c’est parce qu’elle représente toute notre société et surtout parce qu’elle est en train de la sauver, notre société. C’est un icône, une héroïne, une déesse.

Pas besoin de venir d’une planete bizarre pour avoir de super pouvoirs, Super Britney se sert de sa chevelure (sans commentaires) de ses hanches, de sa bouche, de ses seins, de ses mouvements, de son mari, de ses fils, de sa vie entière pour nous donner de l’espoir, nous petits êtres humains paumés dans cette vallée de larmes.
Give us more Britney, More.
Black out est un disque moderne, tout droit sorti du Dancefloor, un peut trop travaillée parfois mais (très) correcte dans l’ensemble, la princesse nous donne dans la deuxième chanson un peu de ses sentiments –montrant ainsi qu’elle a tout de même un cœur- et celui qui l’écoute, ému, pense à la pauvre petite qui, ayant raté ses Mtv video music awards, essaie à tout prix de refaire sa vie.

by. cro-mignon. Photo: Graffiti @ université Toulouse-Le Mirail

2 commentaires:

bô. a dit…

très bel article cher collaborateur !!! en revanche c'est officiel, je déteste cet hébergeur !!
et comment tu as fais pour prendre la photo sans aucun étudiant dessus ?

Anonyme a dit…

;)